On ne meurt pas comme on vit. On meurt comme on peut. (Simone de Beauvoir)
Catégorie : Pleines lignes
Chroniques passées
Jon Kalman Stefanson: Ton absence n’est que ténèbres
Et si perdre la mémoire, c’était se souvenir de qui on est vraiment?
Philippe Lançon: Le Lambeau
Je suis vivant et c’est déjà une victoire.
Raphaël MELTZ: Cinq Silences
Kafka, obsédé par l’idéal inatteignable, Woolf, déchirée entre la lumière et l’abîme, Sarrazin, transformant sa marginalité en art brut, Perec, jouant avec les contraintes comme on défie la mort, Bolaño, écrivant contre la montre — tous ont en commun cette révolte silencieuse contre l’oubli, contre l’effacement.
Parution le 26 Août
Marie Pavlenko “Traverser les montagnes, et venir naitre ici”
Un exil qui change tout : même nous.
Maggie O’Farrel: Hamnet
En quête de Shakespeare : les histoires, les vraies, ne meurent jamais.
Guy de Maupassant: Une vie
Des chefs d’oeuvre intemporels aux usines à texte: qui écrit l’histoire demain?
Jean-François Beauchemin: le vent léger
« Le vent léger », une célébration permanente et délicate de la vie humaine. Un livre magnifique.
dalie Farah: La sentinelle qu’on ne relève jamais
L’autisme, cette sentinelle méconnue.
Jean François Beauchemin: Le roitelet
Un extraordinaire coup de coeur pour ce roitelet au centre d’un complot poétique: l’art de capturer l’éphémère.
